Entre 2 coup de pinceaux, j'ai regardé le film que j'avais enregistré.... Personnellement j'ai trouvé la nouvelle version 2005 surprenante... un peu longue mais cela vaut le coup...on ne s'ennuit pas du tout... la technique du siécle etant de la partie.. J'ai vraiment aimé... et je n'ai pu m'empecher de verser des larmes à la fin du film..
eh oui... c'est comme ça.. Cela fera peut-etre rire quelqu'uns mais bon ... tant pis pour moi...
Le résultat est prodigieux. Mise en scène fastueuse, effets spéciaux bluffants (...) casting en or : maître Jackson orchestre, une fois encore, un spectacle magistral.vous l'aurez compris, c' est une totale réussite qui vous entraîne, trois trop petites heures durant, dans un voyage fantastique, mouvementé et émouvant, dont on aimerait ne jamais revenir.

la WARNER BROSS présente
POSEIDON sortie en salle le 14 juin.
Alors que les passagers du Poséidon, yacht luxueux en croisière vers la Palestine, s'apprêtent à fêter le réveillon, une catastrophe se prépare : un raz-de-marée a soulevé un mur d'eau de plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Instantanément retourné, le paquebot commence à sombrer. Une course contre la montre s'engage alors pour les survivants, qui cherchent désespérément à rejoindre une issue...
ou sur le site officiel du film :
Aprés le livre succés, lu par des millions de personnes, le film sort en salle aujourdhui. La présentation au Festival de Cannes n'aurait pas, d'aprés la presse, eu un effet fulgurant.... meme un peu décevant .
CANNES (Reuters) - Le très attendu "Da Vinci Code", adaptation du best seller éponyme de l'Américain Dan Brown, a reçu mardi soir à Cannes un accueil pour le moins réservé de la part de la presse. Un silence glacial régnait dans la salle à l'issue de la projection. Il y eut même quelques huées, timides toutefois, mais surtout, l'un des moments clé de l'histoire, lorsque le professeur Robert Langdon (Tom Hanks) révèle à Sophie Neveu (Audrey Tautou) sa filiation directe avec Jésus-Christ, a été accueilli par quelques rires francs, manifestation d'un malheureux comique involontaire.Ce faisant, le Festival de Cannes respecte la tradition qui est d'ouvrir la manifestation par un film, le plus souvent sans grand intérêt, à oublier rapidement. Les acteurs ont fait de leur mieux pour camper des personnages qui n'avaient pas beaucoup de substance dans le roman et n'en ont pas davantage dans le film. Hanks est compassé, Tautou arrive malgré tout à donner un peu de nerf à Sophie Neveu mais la troublante révélation qui lui est faite, par exemple, n'a pas l'air de la bouleverser plus que cela. Paul Bettany, dans le rôle de l'albinos Silas, et surtout Ian McKellen, le Gandalf du Seigneur des Anneaux qui interprète ici le professeur Leigh Teabing, parviennent à tirer leur épingle du jeu. C'était une gageure de réaliser un film d'après un livre qui a été lu par des millions de personnes dans le monde et qui en gardent encore un souvenir frais. Le roman lui-même s'est vendu à plus de 40 millions d'exemplaire. UN BUDGET DE 125 MILLIONS DE DOLLARS La production (Columbia, le studio de cinéma de Sony) n'a pas regardé à la dépense - le budget du film est de 125 millions de dollars - et a choisi pour ce faire un réalisateur rompu aux "blockbusters" hollywoodiens, Ron Howard, à qui l'on doit notamment "Apollo 13" ou "Le Grinch". L'adaptation du roman par elle-même est fidèle et apporte même un élément visuel intéressant : montrer les scènes historiques, tel le massacre des Templiers, suggérées par le livre. Dan Brown s'y est d'ailleurs impliqué puisqu'il est producteur exécutif. En gros, le Da Vinci Code est une adaptation moderne du mythe de la recherche du Saint-Graal qui agrémente allègrement de multiples ingrédients de l'ésotérisme. Cette quête amène les protagonistes à confirmer l'hypothèse d'un Jésus-Christ tout ce qu'il y a d'humain et qui eut une descendance de par son union avec Marie-Madeleine. Ce secret est protégé par une organisation, le Prieuré de Sion, en butte aux attaques répétées d'une partie de l'Eglise et d'un évêque de l'Opus Dei. Bien que le roman ne soit qu'un objet de divertissement, il n'en a pas moins suscité une vive polémique. En avril, la Haute Cour de Londres a débouté deux historiens britanniques, Michael Baigent et Richard Leigh, qui poursuivaient l'éditeur Random House pour plagiat. Dans un documentaire, un cardinal nigérian, Francis Arinze, appelle les chrétiens à réagir au livre mais aussi au film par la voie des tribunaux. Mgr Angelo Amato, numéro deux de la Congrégation pour la doctrine de la foi, avait lui appelé au boycottage du film. © Reuters 2006. Tous droits réservés.
Mais il faudra certainement en juger par nous-meme.
A LIRE :http://msn.dvdrama.com/news.php?2544
lien film : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=54226.html
En retraçant le destin du chanteur country-rock Johnny Cash, Walk the line évoque la naissance d'un nouveau style d'artiste, celle d'un homme qui au-delà de ses colères, des ravages de la dépendance et des tentations du statut de star, a tout dépassé pour devenir une icône. C'est aussi le parcours d'un homme qui, du fond de la période la plus noire de sa vie, a été porté par une histoire d'amour fusionnelle avec June Carter. Leur passion a nourri son art tout au long de sa vie. Cette saga est marquée par les thèmes qui feront la force de la musique de Cash et de son style minimaliste : la mort, l'amour, la trahison, le péché, l'espoir et la foi.
Film américain (2004). Drame, Biographie, Romance, Musical. Durée : 2h 17min.
Date de sortie : 15 Février 2006Avec Joaquin Phoenix, Reese Witherspoon, Shelby Lynne, Ginnifer Goodwin, Robert Patrick...
Réalisé par James Mangold
Avis de la presse
http://www.walktheline-lefilm.com/

Né le 28 octobre 1974 à Puerto Rico, Joaquin Phoenix a grandi dans une famille d'acteurs. Il a vécu dans l'Oregon, au Mexique, en Amérique Centrale et en Floride.
Enfant, Joaquin Phoenix fait ses débuts à la télévision, parfois avec sa sœur Liberty, sur des séries dont Arabesque et Seven Brides For Seven Brothers, et aux côtés de son frère River dans le téléfilm Backwards : The Riddle Of Dyslexia, qui lui vaut le Young Artist Award. A dix ans, il tient son premier rôle dans Space Camp, Cap Sur Les Etoiles, puis joue dans Russkies un an plus tard, avec sa sœur Summer et avec Carol King. On se souvient de lui comme du jeune fils de Dianne Wiest dans Portrait Crache D’une Famille Modele.
En 1995, il est remarqué pour son interprétation de Jimmy face à Nicole Kidman dans la comédie noire de Gus Van Sant, Prete A Tout. C'est ce dernier film qui marque le véritable début de sa carrière et lui permet de jouer des rôles plus adultes. En 1996, il partage avec Liv Tyler et Billy Crudup la vedette de Inventing The Abbotts et l'année suivante, incarne le très jaloux Toby N. Tucker, petit ami de Claire Danes dans U-turn. Il a depuis été le partenaire de Vince Vaughn et de Anne Heche pour Loin Du Paradis et a retrouvé Vince Vaughn, cette fois en compagnie de Janeane Garofalo, pour Clay Pigeons. On l'a vu ensuite dans 8mm avec Nicolas Cage.
Il a depuis tourné avec Russell Crowe dans la fresque épique Gladiator sous la direction de Ridley Scott. Son interprétation de l'empereur Commodus lui a valu une citation à l'Oscar du meilleur second rôle et les Prix du National Board of Review, de la Broadcast Film Critics, et le Blockbuster Entertainment Award. Il a été cité au Screen Actors Guild Award, au Golden Globe, au Golden Satellite Award et à l'On-Line Film Critics Award.
Il a également été salué face à Kate Winslet et Geoffrey Rush dans Quills, La Plume Et Le Sang, adaptation de la pièce lauréate d'un Obie Award de Douglas Wright mettant en scène le marquis de Sade, et dans The Yards. On l'a vu ensuite dans la comédie noire Buffalo Soldiers de Gregor Jordan et dans It'S All About Love de Thomas Vinterberg, avec Claire Danes.
Il enchaîne par la suite les tournages, avant de rentrer dans la peau de Johnny Cash pour Walk The Line, qui lui vaut une citation à l'Oscar du Meilleur Acteur.
Il est par ailleurs le porte-parole de l'association People for the Ethical Treatment of Animals.

Ce sont les premiers mots qui me viennent à l'esprit quand je repense à ces trois heures passées dans la salle de cinéma, captivée, ensorcelée par l'histoire de King Kong. Et quelle histoire !
C'est dans une île perdue et non répertoriée que Carl Denham (Jack Black) embarquera une équipe de tournage et un équipage de matelos pour tourner son prochain film. Sur place ils découvriront une tribu primitive, des créatures qu'ils n'imaginaient même pas et l'incroyable King Kong.
Plus qu'un film, Peter Jackson nous livre ici un véritable chef d'oeuvre. Tout y est : action, suspens, frayeur, comédie... Romance. Car il s'agit bien d'une histoire d'amour entre ce gorille de presque 10 mètres de haut et la jeune actrice Ann Darrow (Naomi Watts).
Ici les rôles sont inversés, au travers d'un scénario époustouflant, l'homme perd sa place de mammifère règnant en maître sur la Terre et devient la proie de prédateurs divers.
Vous tomberez sous le choc devant les effets [...]
Budget géant
Initialement fixé à 150 millions de dollars, le budget du film s'élève finalement à 207 millions de billets verts, dont 25 millions de dépassement de budget et 32 millions entièrement dédiés à la production des effets spéciaux supplémentaires. King Kong devient ainsi l'un des films les plus chers de l'histoire du cinéma avec notamment Titanic et Spider-Man 2.



