Sept jours pour faire cesser l'horreur !

Publié le par cristinedg

La 7ème femme

La Crim' ne se repose-t-elle donc jamais, même le septième jour ?
Sept jours pour faire cesser l'horreur !
Le Quai des Orfèvres comme si vous y étiez : le fameux escalier, les filets de protection, la vétusté des murs... Si ces murs pouvaient parler, ils diraient l'esprit de corps, les tensions qui se nouent, les affaires qui se dénouent... et le combat implacable du patron de la Crim' : course contre le monstre, course contre la montre pour sauver la 7e femme !

Frédérique Molay nous emmène à un train d'enfer dans le quotidien des femmes et des hommes de la P.j. comme dans l'univers énigmatique et glacé des praticiens de la médecine légale.

Extrait du livre :
Leur travail ne fut achevé qu'à la nuit tombée. Le corps fut enlevé pour être conduit à l'Institut médico-légal de Paris, quai de la Rapée, où il serait autopsié sur ordre du Parquet. Le commissaire Sirsky décida de retourner au 36 afin d'y interroger Paul Terrade. Quant au commandant Kriven, il partit donner un coup de main au cinquième et au sixième de groupe chargés des enquêtes de voisinage. Ces derniers avaient déjà entamé leur tournée dans l'immeuble de la victime et dans les cafés de la place ; peut-être un détail les mettrait-il sur une piste...
Nico emprunta le boulevard Saint-Michel jusqu'à la Seine. Il longea le fleuve en direction du Pont-Neuf qu'il emprunta pour gagner l'île de la Cité. Au 36, le Quai des Orfèvres avait été créé en 1891 entre le Palais de Justice, la Préfecture de Police, l'Hôtel-Dieu et Notre-Dame. Depuis toujours, il abritait et incarnait l'élite de la police. Nico Sirsky était entré à la brigade criminelle avec fierté. Qu'en restait-il ?
Michel Cohen, directeur adjoint de la Police judiciaire parisienne, l'attendait. S'il était près de dix-neuf heures trente, le 36 grouillait comme en pleine journée. Crimes et délits ne s'accommoderaient jamais des trente-cinq heures de travail hebdomadaires... Du haut de son mètre soixante-cinq, Cohen avait su s'imposer à l'ensemble de ses équipes. Les jeux subtils et pervers de la politique avaient souvent malmené les occupants de la maison, par des nominations suivies de mises au placard mal digérées. Rancunes ministérielles, carrières brisées, tout était possible ici. Grand professionnel dont personne ne connaissait la couleur du bulletin de vote, Cohen avait été formé au Quai des Orfèvres, d'abord à la brigade mondaine, avant d'entamer une carrière exemplaire.

Publié dans Romans à dévorer !

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Pot au feu de porc au chorizo et légumes croquants 31/12/2014 14:30

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kiki 29/06/2007 11:24

Un super livre à recommander au plus grand nombre

miriel:0091: 02/05/2007 20:13

Impossible d'ouvrir ton blog hier,
je suis contente d'être là ce soir.
Le livre a l'air bien, mais je lis peu en ce moment.
Bonne soirée cristine

jean-marc 02/05/2007 19:47

Bonjour cristine,ce doit être interréssant et passionnat à la fois,je te souhaites donc une bonne reprise et te dis à très bientôt
Amitié

SCRIBE BERNIE 02/05/2007 19:00

D'après tous les éloges parus, je mettre ce polar dans ma besace, lors de ma petite escapade de la semaine prochaine. Ainsi, je pourrais constater le bien fondé de vos appréciations.
Bernie