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Jeudi 23 février 2006

Edward Hopper (22 juillet 1882 - 15 mai 1967), peintre américain, principalement connu pour ses descriptions réalistes de la solitude dans la vie contemporaine des américains.

Né à Nyack dans l'état de New York, Hopper a d'abord fait des études d'illustrateur à New York. En 1901, il entre à la New York School of Arts, où il suivra l'enseignement de l'artiste Robert Henri, qui encourage ses étudiants à peindre de manière réaliste la vie urbaine. Certains d'entre eux formeront plus tard le mouvement de l'Ash Can School. Au terme de ses études, Hopper effectue trois voyages en Europe. Insensible aux expériences cubistes, il est fortement marqué par les peintures réalistes de Vélasquez, Goya, Daumier et Manet. Ses premiers tableaux, comme Le Pavillon de Flore (1909, Whitney Museum of American Art, New York), révèlent cette influence et posent quelques principes que l'on pourra retrouver dans toute son œuvre : une composition basée sur quelques formes géométriques simples, de larges aplats de couleur, et l'utilisation d'éléments architecturaux dont les verticales, horizontales et diagonales fortes vont structurer le tableau.

En 1925, il peint House by the Railroad, qui marque le début de sa maturité artistique. C'est la première d'une série de scènes urbaines et rurales combinant lignes fines et larges, baignées d'une lumière crue et sans concession, dans laquelle les figures humaines, isolées, semblent être prises au piège. Les sujets sont empruntés à la vie quotidienne des Américains : stations service, motels, voies ferrées, ou rues. Dans Nighthawks (1942, Art Institute of Chicago), son œuvre la plus connue, des clients esseulés sont assis au comptoir d'un diner dont les néons contrastent brutalement avec les ténèbres environnantes.

On retrouve dans ses scènes rurales de la Nouvelle-Angleterre, comme Gas (1940), la même mélancolie. Dans les sujets qu'il choisit, Hopper se rapproche d'un de ses contemporains américains, Norman Rockwell. Mais tandis que Rockwell glorifie l'imagerie des petites villes américaines, Hopper y dépeint la même solitude que dans ses scènes urbaines. Ici aussi, son travail repose sur de grands espaces vides, représentés par une station-service isolée au bord d'une route de campagne, et le fort contraste entre la lumière naturelle du ciel, tamisée par la forêt, et les néons blafards venant de l'intérieur de la station-service.

Hopper est mort en 1967, dans son atelier près de Washington Square, à New York. Sa femme, le peintre Josephine Nivison, qui est décédée 10 mois plus tard, a légué son œuvre au Whitney Museum of American Art. D'autres œuvres importantes se trouvent au MoMA de New York et au Art Institute de Chicago.

En 2004, une large sélection de tableaux de Hopper a été présentée en Europe, notamment à Cologne et à la Tate Modern de Londres, où l'exposition a obtenu le deuxième record d'affluence de l'histoire de ce musée, avec 420 000 visiteurs en trois mois.

Jeudi 23 février 2006

C'est vers 1830 qu'une nouvelle génération de peintres, déçue par l'enseignement de l'Ecole des Beaux Arts et les refus des jurys des salons, décident de sortir des ateliers et d'aller surprendre "la Nature chez elle", ouvrant ainsi la voie à l'Impressionnisme.

On appellera plus tard ces artistes, peintres paysagistes et animaliers en majorité, "l'Ecole de Barbizon", du nom du célèbre hameau de la forêt de Fontainebleau qui abrite l'auberge où ils avaient l'habitude de trouver un hébergement convivial et peu onéreux.

"Troupeau dans la poussière"Ferdinand Chaigneau
huile - Musée Municipal de Barbizon

C'est  l'utilisation des tubes de peinture, inventés depuis 1834, qui permet à ces peintres de disposer d'une autonomie de travail pour s'isoler "sur le motif", parfois une journée entière. Pour eux, "tout ce qui est peint directement sur place a toujours une force, une puissance, une vivacité de touche qu'on ne retrouve plus dans l'atelier." (Eugène BOUDIN)

Les peintres impressionnistes, qui se veulent des réalistes, choisissent leurs sujets dans la vie contemporaine, dans un quotidien librement interprété selon la vision personnelle de chacun d'eux. Travaillant « sur le motif », comme souvent les peintres de l'école de Barbizon, comme certains paysagistes anglais, comme Boudin ou Jongkind, ils poussent très loin l'étude du plein air, font de la lumière l'élément essentiel et mouvant de leur peinture, écartant les teintes sombres pour utiliser des couleurs pures que fait papilloter une touche très divisée. Peintres d'une nature changeante, d'une vie heureuse saisie dans la particularité de l'instant, ils sont indifférents à la recherche, chère aux classiques (et dévoyée par les académistes), d'un bel idéal et d'une essence éternelle des choses. Pissarro et Sisley, qu'accompagnent d'autres artistes dont les personnalités respectives évolueront de façon nettement distincte : Auguste Renoir, Paul Cézanne, Edgar Degas, Berthe Morisot, Guillaumin, Cassatt, Caillebotte, etc. ainsi que Frédéric Bazille qui mourut avant la reconnaissance du mouvement.

Alors que Camille Corot prétendait rester étranger au mouvement, il est souvent considéré comme le premier impressioniste :

"Il y a un seul maître, Corot. Nous ne sommes rien en comparaison, rien" Claude Monet 1897. " Il est toujours le plus grand, il a tout anticipé..." Edgar Degas, 1883

Impression, soleil levant
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Impression, soleil levant

L'impressionnisme est un point de départ pour Georges Seurat et Paul Signac, maîtres du néo-impressionnisme, pour Paul Gauguin, Henri de Toulouse-Lautrec, Vincent Van Gogh ainsi que pour de nombreux « postimpressionnistes », en France et à l'étranger comme Jean Peské. Le terme gagne la critique musicale (1887), qualifiant les œuvres de Claude Debussy et, plus généralement, celles de tous les compositeurs préoccupés par la perception subjective des couleurs sonores et des rythmes  : Ravel, Dukas, Satie, Roussel, etc. Les musiciens impressionnistes mirent à l'honneur la liberté de la forme, de la phrase et du langage harmonique.

L'impressionnisme se singularise par le fait que l'on peut parler de l'œuvre sans avoir besoin de références extérieures, à la différence de l'art antique qui est basé sur la mythologie, et de l'art roman destiné à diffuser une idéologie. Citons en exemple le tableau Olympia de Manet qui explore un thème traditionnel mais de manière choquante pour cette période : Vénus est représentée en demi-mondaine de l'époque et le peintre travaille uniquement la peinture (Couleurs). Cet « amimétisme » (vision non réaliste) fera sa naissance avec l'art moderne.

par cristinedg publié dans : Aquarelles
Vendredi 17 février 2006

Dans cette nouvelle rubrique, je vous ferais visiter des sites sympas de toutes catégories...

Pour cette avant premiere  le site de Laurene Bijoux.

Que cela soit sur Ebay (ventes aux enchéres) ou sur sa boutique, vous trouverez des bijoux de superbes qualités à des prix super raisonnables. Les achats se font facilement et le relationnel est de mise sur ce site. vous ne resterez jamais sans réponse à vos questions. les achats aux enchéres sont supers marrants et si malheureusement vous n'avez pas été le meilleur enchérisseur, vous pouvez toujours trouver votre bonheur en achat immédiat ou sur le site de la boutique...... je vous souhaite une bonne visite

Laurene Bijoux SARL
sur la boutique :   http://www.laurenebijoux.com/

sur Ebay :    http://stores.ebay.fr/laurenebijoux//


Jeudi 16 février 2006

En retraçant le destin du chanteur country-rock Johnny Cash, Walk the line évoque la naissance d'un nouveau style d'artiste, celle d'un homme qui au-delà de ses colères, des ravages de la dépendance et des tentations du statut de star, a tout dépassé pour devenir une icône. C'est aussi le parcours d'un homme qui, du fond de la période la plus noire de sa vie, a été porté par une histoire d'amour fusionnelle avec June Carter. Leur passion a nourri son art tout au long de sa vie. Cette saga est marquée par les thèmes qui feront la force de la musique de Cash et de son style minimaliste : la mort, l'amour, la trahison, le péché, l'espoir et la foi.

Affiche
Film américain (2004). Drame, Biographie, Romance, Musical. Durée : 2h 17min.
Date de sortie : 15 Février 2006Avec Joaquin Phoenix, Reese Witherspoon, Shelby Lynne, Ginnifer Goodwin, Robert Patrick...
Réalisé par James Mangold

Avis de la presse 
http://www.walktheline-lefilm.com/

Né le 28 octobre 1974 à Puerto Rico, Joaquin Phoenix a grandi dans une famille d'acteurs. Il a vécu dans l'Oregon, au Mexique, en Amérique Centrale et en Floride.
Enfant, Joaquin Phoenix fait ses débuts à la télévision, parfois avec sa sœur Liberty, sur des séries dont Arabesque et Seven Brides For Seven Brothers, et aux côtés de son frère River dans le téléfilm Backwards : The Riddle Of Dyslexia, qui lui vaut le Young Artist Award. A dix ans, il tient son premier rôle dans Space Camp, Cap Sur Les Etoiles, puis joue dans Russkies un an plus tard, avec sa sœur Summer et avec Carol King. On se souvient de lui comme du jeune fils de Dianne Wiest dans
Portrait Crache D’une Famille Modele.

En 1995, il est remarqué pour son interprétation de Jimmy face à Nicole Kidman dans la comédie noire de Gus Van Sant,
Prete A Tout. C'est ce dernier film qui marque le véritable début de sa carrière et lui permet de jouer des rôles plus adultes. En 1996, il partage avec Liv Tyler et Billy Crudup la vedette de Inventing The Abbotts et l'année suivante, incarne le très jaloux Toby N. Tucker, petit ami de Claire Danes dans U-turn. Il a depuis été le partenaire de Vince Vaughn et de Anne Heche pour Loin Du Paradis et a retrouvé Vince Vaughn, cette fois en compagnie de Janeane Garofalo, pour Clay Pigeons. On l'a vu ensuite dans 8mm avec Nicolas Cage.

Il a depuis tourné avec Russell Crowe dans la fresque épique
Gladiator sous la direction de Ridley Scott. Son interprétation de l'empereur Commodus lui a valu une citation à l'Oscar du meilleur second rôle et les Prix du National Board of Review, de la Broadcast Film Critics, et le Blockbuster Entertainment Award. Il a été cité au Screen Actors Guild Award, au Golden Globe, au Golden Satellite Award et à l'On-Line Film Critics Award.

Il a également été salué face à Kate Winslet et Geoffrey Rush dans
Quills, La Plume Et Le Sang, adaptation de la pièce lauréate d'un Obie Award de Douglas Wright mettant en scène le marquis de Sade, et dans The Yards. On l'a vu ensuite dans la comédie noire Buffalo Soldiers de Gregor Jordan et dans It'S All About Love de Thomas Vinterberg, avec Claire Danes.

Il enchaîne par la suite les tournages, avant de rentrer dans la peau de Johnny Cash pour
Walk The Line, qui lui vaut une citation à l'Oscar du Meilleur Acteur.

Il est par ailleurs le porte-parole de l'association People for the Ethical Treatment of Animals.

par cristinedg publié dans : Cinéma
Mardi 14 février 2006

 

Charlotte à la framboise

24 biscuits à la cuiller
350g de framboises
50cl de crème fraîche liquide
250g de fromage blanc
4 jaunes d’œufs
10g de gélatine
80g de sucre
½ gousse de vanille
7 cl de liqueur de framboise

 Portez 25 cl de crème liquide à ébullition avec la vanille.
Otez les brins de vanille.
Fouettez les jaunes d’œufs et le sucre jusqu’à ce qu’ils blanchissent.
Délayez avec la crème bouillante.
Faites cuire à feu doux, la crème doit napper la spatule.
Ramollissez les feuilles de gélatine à l’eau froide, faites-les fondre dans la crème.
Fouettez le fromage blanc.
Montez le reste de crème en chantilly.
Ajoutez le tout à la crème refroidie.
Trempez les biscuits dans la liqueur allongée d’un peu d’eau.
Disposez-les sur les parois d’un moule à charlotte, face bombée contre le moule.
Remplissez-le de la crème et des framboises en alternant.
Mettez au frais 8h

Conseils :
Décorez de quelques framboises et servez accompagné d’une flûte de champagne. (à consommer avec modération.)

 

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